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Trouver du travail à l’étranger : attention au job sous-payé !

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PARTICULIER - ACTUALITÉ CFE 03 mars 2026

Travailler à l’étranger a de quoi faire rêver !

Trouver du travail à l’étranger : attention au job sous-payé !  


Cueillir des fruits en Australie, donner des cours de français à Tokyo, devenir jeune fille au pair à New York, travailler dans un café branché à Londres ou dans un restaurant en bord de mer à Lisbonne… Travailler à l’étranger a de quoi faire rêver ! C’est l’occasion de vivre une aventure hors du commun, de sortir de sa zone de confort, de découvrir de nouvelles cultures et d’apprendre une langue étrangère tout en acquérant une première expérience professionnelle marquante.  

Mais attention, entre salaires bas, conditions de travail exigeantes et statuts précaires, le job de rêve peut vite tourner au cauchemar ! Alors, comment trouver du travail à l’étranger, sans tomber dans le piège du job sous-payé ? Voici nos conseils.  

1. Se tourner vers un organisme fiable et sérieux 🏢

Pour trouver du travail à l’étranger, le plus sûr est de se faire accompagner par un organisme officiel, fiable et reconnu. En voici les principaux :  

  • France Travail International : autrefois Pôle emploi International, cet organisme public accompagne les candidats dans leur recherche d’emploi à l’étranger. Il propose des offres vérifiées dans plus de 100 pays, des conseils personnalisés, ainsi que des ateliers sur les démarches administratives et les conditions de travail locales. 
  • EURES (Réseau européen de l’emploi) : ce réseau coordonné par la Commission européenne met en relation les candidats et les employeurs dans l’Espace économique européen. Il propose des milliers d’offres d’emploi, des conseils pratiques sur les conditions de vie et de travail dans chaque pays, ainsi que des programmes de mobilité financés par l’Union européenne. 
  • VIE (Volontariat international en entreprise) et VIA (Volontariat international en administration) : pilotés par Business France, ces dispositifs permettent aux jeunes de 18 à 28 ans d’effectuer une mission professionnelle de 6 à 24 mois à l’étranger. Le VIE/VIA est une expérience très valorisée par les employeurs, et garantit un statut sécurisé et une rémunération encadrée par l’État français. 
  • Les programmes de mobilité Erasmus+ : destiné aux étudiants, apprentis et jeunes diplômés, Erasmus+ permet d’effectuer un stage ou un premier emploi dans un pays européen. Le programme garantit un cadre légal sécurisé et une reconnaissance des compétences acquises à l’international, et permet aussi de bénéficier d'une bourse de mobilité pour faciliter le déplacement et l’installation sur place. 
  • L’Apec (Association pour l’emploi des cadres) : cet organisme conseille les cadres et jeunes diplômés dans leur projet d’expatriation professionnelle. Elle propose des offres d’emploi à l’international, des études de marché sur les destinations porteuses et un accompagnement personnalisé pour optimiser son profil et son CV à l’étranger. 
  • Le Portail européen de la jeunesse : mis en place par la Commission européenne, ce portail centralise des informations pratiques pour les jeunes souhaitant étudier, se former ou travailler dans un autre pays européen. Il présente les programmes d’échanges, les volontariats, les bourses disponibles et les droits des jeunes travailleurs. 
  • Le Corps européen de la solidarité : ce programme de l’Union européenne permet aux jeunes de 18 à 30 ans de s’engager dans des projets solidaires à l’étranger. Les missions, souvent rémunérées ou indemnisées, concernent des domaines variés comme l’environnement, la culture, l'éducation, l'aide sociale, etc. 
  • CCI France International : le réseau des Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger (CCI FI) regroupe plus de 120 chambres dans 90 pays. Il aide les Français à trouver un emploi, à créer une entreprise ou à développer des contacts professionnels à l’étranger, tout en leur offrant un appui local concret. 
  • L’IAPA (International Au Pair Association) : l’IAPA regroupe des agences de placement au pair certifiées dans le monde entier. Son objectif : garantir la sécurité, la légalité et la qualité des séjours au pair. C’est une référence fiable pour enseigner ou s’occuper d’enfants à l’étranger en toute confiance. 
  • Les programmes vacances-travail (PVT) : les accords bilatéraux de PVT permettent aux jeunes de 18 à 35 ans de voyager et travailler temporairement dans plus d’une quinzaine de pays (Australie, Canada, Japon, Nouvelle-Zélande…). Les candidats peuvent ainsi financer leur séjour grâce à des emplois saisonniers, tout en découvrant la culture locale. 
  • L’OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse) : cet organisme binational soutient la mobilité entre la France et l’Allemagne. Il propose des stages, des formations linguistiques, des volontariats et des programmes d’échanges pour les jeunes. C’est une excellente porte d’entrée pour acquérir une première expérience internationale en Europe. 
  • OFQJ (Office franco-québécois pour la jeunesse) : l’OFQJ facilite la mobilité professionnelle entre la France et le Québec. Il propose des stages, des missions, et des programmes d’immersion dans divers secteurs. L’organisme offre un accompagnement administratif, logistique et financier pour favoriser l’insertion des jeunes Français dans le monde du travail québécois.  

Se tourner vers l’un de ces organismes est le meilleur moyen de trouver un emploi à l’étranger rapidement, avec un salaire et des conditions décentes.  

2. Se renseigner sur le marché local 📊

Une erreur courante commise par de nombreux jeunes désireux de travailler à l’étranger est d’accepter une offre sans avoir pris le temps de se renseigner, en amont, sur le marché local. Il est notamment essentiel de vérifier :  

  • Le coût de la vie locale : même si le salaire vous semble attractif, sera-t-il suffisant pour subvenir à vos besoins du quotidien une fois sur place ? Pour le savoir, pensez à estimer les frais pour chaque poste de dépense : logement, transport, alimentation, santé, loisirs…  

  • Le niveau de salaire moyen dans votre secteur : renseignez-vous sur la rémunération habituelle pour votre poste et votre niveau d’expérience dans le pays visé. Cela vous permettra de repérer rapidement une offre sous-payée.   

  • Les conditions de travail locales : horaires, congés, sécurité au travail, encadrement juridique… Les standards peuvent varier fortement d’un pays à l’autre. Informez-vous sur la législation locale pour éviter les mauvaises surprises. 

  • Les obligations administratives : visa de travail, permis de résidence, assurance santé, fiscalité… Certains statuts temporaires (comme le PVT ou le stage) limitent la durée de travail ou imposent des démarches précises. Pensez à vérifier ces différents aspects légaux et administratifs avant de signer votre contrat de travail.  

  • L’entreprise : vérifiez la réputation de l’entreprise, ses mentions légales et son existence réelle. Si aucun site web ni avis ne ressort, méfiance !  

3. Bien relire son contrat de travail 📄

Ne signez jamais un contrat sans avoir vérifié attentivement les conditions de travail, la durée, la rémunération, la couverture sociale (assurez-vous que votre couverture santé est adaptée à votre nouveau pays). Avec la CFE, vous restez protégé pour vos soins médicaux, en cas d’hospitalisation ou d’accidents du travail, les modalités de rupture et les avantages inclus (hébergement, repas, transport…). Un contrat écrit est par ailleurs indispensable, même pour un emploi saisonnier. En cas de doute, faites-le relire par un professionnel (avocat, notaire, organisme officiel…).  

4. Choisir le bon visa 🛂

C’est indispensable pour travailler en toute légalité dans le pays envisagé. En effet, chaque pays possède ses propres règles, et certains visas ne permettent pas d’exercer une activité rémunérée, ou imposent un quota d’heures hebdomadaires à ne pas dépasser. Un visa étudiant, par exemple, autorise souvent un emploi à temps partiel seulement, tandis qu’un visa touristique interdit tout travail. D’autres, comme le visa “Vacances-Travail” (PVT), permettent d’alterner emploi et découverte du pays, mais pour une durée limitée.  

Avant de partir, il est donc essentiel de bien comprendre les conditions associées à votre statut migratoire, de vérifier les démarches administratives nécessaires et, si besoin, de solliciter l’aide du consulat ou de l’ambassade. 

5. Ne pas se précipiter ⏳

Avant d’accepter un poste à l’étranger, prenez le temps de comparer plusieurs offres, ainsi que les conditions de travail et les salaires proposés. De plus, n’hésitez pas à poser des questions précises à l’employeur : salaire net, durée du contrat, logement, couverture santé, congés, horaires, perspectives d’évolution… Mieux vous serez informé, plus vous serez à l’abri des mauvaises surprises une fois sur place.   

6. Se méfier des offres trop alléchantes ⚠️

Les annonces promettant un “salaire élevé sans expérience” ou un “logement gratuit en échange de quelques heures de travail” sont souvent trompeuses. Derrière ces propositions séduisantes se cachent fréquemment des emplois précaires, mal rémunérés, voire illégaux. Certains employeurs profitent en effet de la naïveté ou de l’enthousiasme des jeunes voyageurs pour leur imposer des conditions abusives.  

Gardez à l’esprit qu’à l’étranger comme ailleurs, un emploi sérieux ne se trouve pas en un clic !   

❤️️ Et n’oubliez pas : avant de signer un contrat à l’étranger, pensez à votre couverture santé. 
Avec la CFE, vous restez protégé comme en France, où que vous soyez. Nos offres s’adaptent à votre situation (jeune actif, étudiant, salarié ou freelance) pour vous permettre de travailler à l’international en toute sérénité.